Contactez-moi Facebook linkedin Twitter Youtube Version mobile
Sylvain Bureau en direct

Écoutez-moi en direct à CIBM-CIEL grâce au lecteur de radio Internet dont j'ai moi-même dessiné la carrosserie. Le moteur est Muses Radio Player.


Sylvain Bureau Radio Web Méteo pour Rivière-du-Loup

Bienvenue sur mon site internet qui est en perpétuelle reconstruction. Tout comme moi. Sur ce site, vous trouverez toutes les informations me concernant et même plus. J'utilise ce site comme lieu de test de tout ce que j'apprends de nouveau en matière de site web et de nouveaux médias.

Concernant ce site, je le fabrique moi-même en entier (montages graphiques, CSS, base de données, etc...). Je n'utilise pas de modèle gratuit (free web templates) ou de CMS gratuit genre Joomla, Typo3, Spip ou Wordpress. Cependant, il m'arrive régulièrement de vérifier le code des pages que je visites pour en retirer les principes qui font mon affaire. Je teste mon site sur les navigateurs Internet Explorer, Firefox, Chrome et Opéra.

En ce qui a trait à la section "Sylvain Bureau Radio Web", les pages sont générées par le logiciel SAM Broadcaster à partir du code-source programmé par Spacial Audio; code que j'ai moi-même adapté aux besoins de ce site. "Sylvain Bureau Radio Web" me permet de repousser mes limites en matière de ce que j'appelle de la "télé par intraveineuse" en bâtissant moi-même un média de A à Z.

Pour me rejoindre

SPORTS

(Source : RDS)

Schnur ne sera pas du tableau principal

Il ne manquait qu'une victoire à Brayden Schnur pour devenir le cinquième joueur canadien à accéder au tableau principal de Wimbledon, mais le 114e joueur au monde n'a pas eu les ressources nécessaires pour vaincre Salvatore Caruso qui l'a emporté 6-3, 6-2 et 6-1.

Après s'être imposé lors de ces deux premiers matchs, Schnur n'a vraiment pas fait le poids contre Caruso, classé 125e au classement mondial.

Le match n'a duré qu'une heure et 24 minutes, Schnur étant brisé six fois alors qu'il n'a pu aller chercher le service de son rival.

Le Canadien a conclu la rencontre avec 45 fautes directes, soit 35 de plus que son adversaire.

La délégation canadienne sera forte lors du tournoi, alors que Félix Auger-Aliassime, Denis Shapovalov, Milos Raonic et Vasek Pospisil seront tous en action dans le volet masculin.


Harvey-Pinard surpris d'avoir été repêché

BROSSARD, Qc - L'an dernier, Rafaël Harvey-Pinard s'était rendu à Dallas pour le repêchage de la LNH, mais il avait vécu la déception de ne pas entendre son nom résonner dans l'American Airlines Center.

Un an plus tard, Harvey-Pinard a préféré ne pas se rendre à Vancouver pour le repêchage. Après tout, il avait déjà été ignoré deux fois et il est plutôt rare qu'un joueur soit sélectionné après sa saison à l'âge de 19 ans. Pourtant, alors qu'il n'y croyait peut-être plus, Harvey-Pinard a finalement vu son nom apparaître sur son téléviseur en fin d'après-midi samedi dernier, quand le Canadien l'a choisi en septième ronde, 201e au total.

« Tout le monde était vraiment émotif. Nous avons tous pleuré, a raconté Harvey-Pinard mercredi, après un premier entraînement sur glace au camp de perfectionnement du Canadien. Ma soeur m'a sauté dans les bras. Mes parents ont figé sur le coup. Après, tout le monde était très heureux. C'était vraiment beaucoup d'émotions. »

Au cours des derniers mois, Harvey-Pinard a guidé les Huskies de Rouyn-Noranda vers une saison record de 59-8-1, puis des triomphes en finale de la Coupe du Président et de la Coupe Memorial.

Après avoir amassé 76 points en 67 matchs en 2017-18, il a accumulé 40 buts et 85 points en 66 parties la saison dernière, avant d'ajouter 27 points en 20 matchs de séries.

Son agent avait eu des contacts avec des équipes à l'approche du repêchage, mais Harvey-Pinard a noté qu'elles cherchaient surtout à lui offrir des invitations pour leurs camps. Il avait aussi participé à un camp d'évaluation à Montréal et était satisfait de l'impression qu'il avait laissée au Canadien. Malgré tout, il ne s'est pas rendu à Vancouver pour le repêchage le week-end dernier.

« J'ai hésité, mais j'étais allé l'an passé et je n'avais pas été repêché, a-t-il mentionné. Je ne voulais pas aller là-bas (à Vancouver) et ne pas être repêché encore, parce que ça représente des dépenses importantes. Je suis resté chez moi cette fois-ci, mais avoir su, je me serais déplacé! »

Il a même avoué que s'il avait suivi le repêchage à la télévision, c'était surtout pour pouvoir féliciter ses coéquipiers et amis.

« Je le suivais un peu pour moi, mais en particulier pour Alex Beaucage qui pouvait sortir, Félix Bibeau également, a raconté Harvey-Pinard. J'ai aussi des amis dans d'autres équipes.

« Quand j'ai vu mon nom, c'était une belle surprise. »

Après le repêchage, l'adjoint au directeur général chez le Canadien, Trevor Timmins, a mentionné que l'équipe avait choisi Harvey-Pinard notamment pour éviter de lui permettre de bénéficier de l'autonomie et de pouvoir signer un contrat avec l'équipe qu'il le souhaite. Le Tricolore contrôle les droits sur Harvey-Pinard dans la LNH, même s'il retourne chez les juniors à 20 ans la saison prochaine. Ses droits dans la LHJMQ ont par ailleurs été échangés aux Saguenéens de Chicoutimi, plus tôt ce mois-ci.

Timmins n'a toutefois pas fermé la porte à voir Harvey-Pinard impressionner suffisamment la direction de l'équipe pour obtenir un contrat dès cet automne et commencer immédiatement sa carrière professionnelle du côté de la Ligue américaine avec le Rocket de Laval.

En participant au camp de perfectionnement du Canadien cette semaine, Harvey-Pinard obtient une première occasion de se faire valoir.

« Pour moi, ce sera un gros été d'entraînement et il y a un gros camp qui s'en vient aussi, a-t-il admis. Je vais donner mon maximum. Après, une décision sera prise par Trevor et Marc (Bergevin) et je vais aller là où ils le voudront.

« Je pense que je dois encore améliorer mon coup de patin. On n'est jamais assez rapide au hockey. Je suis plus petit et le coup de patin devrait être une de mes forces. Je veux donc continuer à travailler là-dessus. Je veux également gagner de la masse musculaire. »

Loin d'être le plus costaud à cinq pieds huit pouces et 166 livres, puis repêché sur le tard, Harvey-Pinard a au moins l'avantage de savoir à quel point il a été difficile de se rendre là où il est aujourd'hui.

« Je n'ai jamais abandonné, a-t-il rappelé. C'est ça le hockey. Quand tu travailles, il se passe de bonnes choses.

« Le fait d'avoir été repêché, c'est une motivation supplémentaire qui me prouve que mon rêve est accessible. Si je donne tout, d'autres bonnes choses vont se produire. »


Le baseball en mode séduction à Londres

Le baseball au pays du cricket. La MLB a envoyé à Londres deux de ses franchises les plus prestigieuses, les Boston Red Sox et les New York Yankees, pour deux matchs samedi et dimanche, histoire de tenter d'implanter ce sport en Europe.

« J'espère que les deux matchs de Londres seront considérés comme une sorte de succès artistique et révolutionnaire », a confié le commissaire de la MLB Rob Manfred lors d'une récente réunion entre les propriétaires des différentes franchises de la Ligue.

« Nous parlons ici, sans doute, d'une des plus grandes rivalités, certainement dans le baseball, sans doute dans le sport en général. Et ce, pour deux matchs », a-t-il ajouté.

En se délocalisant à Londres, au London Stadium qui a accueilli les Jeux olympiques en 2012, la MLB imite ainsi ses consoeurs du football américain (NFL) et du basket (NBA), qui ont fait de la capitale britannique leur tête de pont vers le marché européen.

Le coup d'envoi de la saison 2019 a d'ailleurs été donné en mars depuis le Japon avant une escale au Mexique en avril.

36 titres

Rivaux centenaires, Red Sox et Yankees comptent, à eux deux, 36 Séries Mondiales, le titre décerné chaque année au champion de la Ligue. Boston en est le tenant, New York la franchise la plus titrée.

Les deux équipes représentent en outre deux des marques les plus reconnues non seulement aux États-Unis mais également dans le monde du sport.

« Nous avons vendu énormément de billets dès l'annonce et les deux matchs ont été complets très rapidement », a assuré Manfred.

« Nous espérons faire du bruit autour de notre sport et que ça nous permettra de nous faire une place sur le marché européen, qui est très important pour nous », a-t-il expliqué.

Ces deux duels entre les Yankees et les Red Sox seront les premiers matchs de MLB disputés en Europe. Mais déjà, deux matchs entre les Cardinals de Saint-Louis et les Cubs de Chicago viennent d'être annoncés pour la saison 2020, toujours à Londres.

Et si l'historien du sport David Block a bien découvert les preuves d'un match de « bass-ball » dans le sud-est de l'Angleterre, à Walton-on-Thames, en... 1749, ce double choc de 2019 est résolument tourné vers l'avenir.

« Il y a une véritable opportunité pour nous en Europe », a affirmé le patron de la MLB au quotidien américain Boston Globe, ajoutant qu'une vingtaine de joueurs européens étaient sous contrat avec les différentes franchises.

« Pas des vacances »

La Grande-Bretagne n'a pas d'équipe de baseball professionnelle, au contraire des Pays-Bas et de l'Italie. Une douzaine de matchs de la MLB est diffusée en Europe chaque semaine.

Mieux, avant les deux matchs du week-end, 90 adolescents venus de 13 pays du Vieux Continent seront réunis pour un tournoi qui se déroulera sous les yeux des recruteurs de la Ligue.

Dans son entretien au Boston Globe, Manfred a également ajouté qu'il souhaitait emmener la MLB dans d'autres pays d'Europe.

Mais tout doit passer par le puissant syndicat des joueurs, qui donne son accord pour le déplacement des matchs de saison régulière.

En attendant, Manfred compte sur les Yankees et les Red Sox pour faire un « home run » pour leur sport: l'enjeu est de taille pour les deux franchises puisque les Red Sox comptent sept succès de retard sur les Yankees, leaders de la division Est.

« Ce ne seront pas des vacances », a d'ailleurs admis le manager des Red Sox Alex Cora. « On pourchasse les Yankees et ces deux matchs seront importants. »


F1 : un terrain favorable à Bottas en Autriche

Ceux et ce qu'il faudra surveiller lors du Grand Prix d'Autriche, 9e manche du Championnat du monde de Formule 1, de vendredi à dimanche sur le Red Bull Ring à Spielberg (centre).

Bottas sur un circuit fort

En perte de vitesse face à son équipier chez Mercedes Lewis Hamilton après un début de saison canon, Valtteri Bottas retrouve un terrain qui lui réussit. Le Finlandais a été en pole des deux dernières éditions et s'est imposé en 2017. C'est aussi sur ce tracé qu'il a signé le premier de ses 37 podiums, 3e en 2014 avec Williams après avoir pour la première fois pris le départ en première ligne.

Red Bull à domicile

Comme le nom du circuit l'indique, Red Bull est chez elle ce week-end. Si la double défaillance des Mercedes lui a offert la victoire par l'intermédiaire de Max Verstappen l'an dernier, un bis repetita semble peu probable, les Flèches d'argent restant sur huit succès en autant de courses en 2019. Le Néerlandais, dont le public se déplace en masse tous les ans à cette date, devrait plutôt lutter pour monter sur le podium face aux Ferrari, qui auront pour elles l'avantage de leur vitesse dans les lignes droites. Son équipier français Pierre Gasly, 10e à domicile dimanche dernier à l'issue d'un nouveau week-end sans relief, doit lui toujours se rapprocher significativement et durablement de ses performances pour assurer son baquet.

Le duel McLaren - Renault

Au tiers de la saison, la bagarre pour la place de 4e ou « meilleur du reste » derrière les « grandes équipes » (Mercedes, Ferrari et Red Bull) semble devoir se jouer entre Renault et McLaren, que motorise le constructeur français. Pour l'heure, avantage à l'écurie britannique avec 40 points contre 32 pour sa rivale, qui retrouve des couleurs depuis deux courses après un début de saison décevant. On attend de nouveau une belle lutte ce week-end, après celle qui a tourné à l'avantage de McLaren au GP de France. On attend aussi de voir quelle attitude adoptera l'Australien de Renault Daniel Ricciardo après la double pénalité dont il a écopé pour des dépassements controversés en fin de course.

Haas en perte de vitesse

Surprenante l'an dernier avec une 5e place au classement des constructeurs, Haas semblait en début de saison être capable de rééditer l'exploit. Mais la petite écurie américaine marque le pas, n'ayant semble-t-il pas pris la bonne orientation dans la course aux développements. Ajoutez à cela la malchance qui colle aux basques de son pilote français Romain Grosjean et vous aurez une 9e place chez les constructeurs avec 16 points, à trois longueurs seulement, toutefois, de la 6e position. Il est donc encore temps d'inverser la tendance, d'autant que la concurrence directe n'est pas forcément beaucoup plus en verve. A égalité de points (19) aux 6e et 7e places, Racing Point aussi ralentit et Alfa Romeo demeure très inconstante. Toro Rosso est 8e avec 17 unités. Quant à Williams, bonne dernière sans un seul point inscrit, elle a peu d'espoir d'y parvenir de sitôt.

Les températures très élevées

« La météo prévoit des températures de 30 degrés et plus. Combiné à la réduction de la densité de l'air en altitude (le Red Bull Ring est perché à 700 m au-dessus du niveau de la mer, ndlr), cela signifie que le refroidissement pourrait devenir un véritable défi à Spielberg », pointe Toto Wolff, le patron de Mercedes. Même son de cloche du côté de Mattia Binotto, son homologue chez Ferrari: « ce sera un week-end exigeant sur le front du refroidissement, tant pour le moteur que pour les freins, ce qui signifie que la gestion des pneus sera également très compliquée. » Pour les pilotes aussi, la chaleur est une donnée à laquelle il faut se préparer, à l'image de l'Espagnol Carlos Sainz Jr qui fait son jogging couvert de nombreuses épaisseurs... jusqu'au bonnet de laine !


Marathon : Kipchoge sous les 2 heures?

Le Kényan Eliud Kipchoge va retenter de passer sous la barre mythique des 2 heures au marathon le 12 octobre à Vienne, a annoncé jeudi le groupe pétrochimique britannique Ineos, partenaire de l'évènement baptisé «1h59 challenge ».

Le champion olympique (2016) et recordman du monde de la distance (42,195 km en 2 h 01 min 39 sec à Berlin le 16 septembre 2018) avait déjà essayé de réussir ce défi en mai 2017 sur l'autodrome de Monza en Italie en partenariat avec Nike mais avait échoué à 25 secondes du but. Il avait notamment été abrité par une voiture qui lui donnait le tempo et avait bénéficié de lièvres qui se relayaient pour rester frais. Le jour et le créneau horaire du départ avaient également été décidés en fonction des prévisions météo (température et humidité de l'air, force du vent).

La performance de Kipchpoge à Monza n'avait donc pas été homologuée par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) compte tenu de ces conditions.

Pour la prochaine tentative de Kipchoge, le tronçon du Prater Hauptallee à Vienne, long de 4,3 km, a été choisi car il dispose d'une « piste rapide et plate », d'une « route droite » avec des « conditions météorologiques optimales et constantes en octobre », selon Ineos.

Les organisateurs se sont donnés une fenêtre allant du 12 au 20 octobre en cas de météo défavorable.


« Neymar veut revenir », confirme le Barça

« Neymar veut revenir au Barça », a confirmé jeudi Jordi Cardoner, vice-président du FC Barcelone, tout en assurant que la direction blaugrana n'avait pour le moment pas étudié ce dossier ni pris contact avec l'attaquant brésilien du Paris SG, dont l'avenir suscite toutes les spéculations.

« Ce qui est correct, à l'heure actuelle, ce que j'ai lu, ce que j'ai entendu, ce qui semble exact, c'est que Neymar veut revenir au Barça », a déclaré Jordi Cardoner lors d'une conférence de presse au Camp Nou.

« Mais que le Barça soit en train de s'occuper du recrutement de Neymar, c'est une partie (de la question) sur laquelle je ne peux pas être d'accord. Pour le moment, la seule chose qui est en train de se passer, et pas seulement avec Neymar, c'est qu'il y a de nombreux joueurs qui veulent pouvoir jouer dans une grande équipe comme le FC Barcelone. Nous verrons ce qui arrivera en temps utile », a-t-il ajouté.

Deux ans après son retentissant départ du Barça vers le PSG en échange de 222 M EUR, record mondial, Neymar anime à nouveau le marché estival des transferts: plusieurs médias ont rapporté que le club parisien ne fermerait pas la porte à un départ en cas d'offre XXL pour le Brésilien, actuellement blessé (il a dû renoncer à la Copa America) et visé par des accusations de viol.

Le quotidien catalan Sport a pour sa part écrit mardi que Neymar (27 ans) aurait trouvé un « accord verbal » avec le Barça sur un retour et un contrat de cinq ans.

Jordi Cardoner, premier vice-président du club et fidèle du président Josep Maria Bartomeu, a néanmoins assuré jeudi que le dossier Neymar n'avait pas été évoqué par le comité de direction.

« Pas sur la table »

« Il est probable que Neymar veuille revenir au Barça mais nous, en comité directeur, nous n'avons pas étudié ce sujet, cela n'a pas été mis sur la table », a-t-il dit.

Le dirigeant a assuré que le Barça était avant tout concentré sur l'aspect départs en ce début de mercato, afin d'équilibrer ses comptes et de dégager de la trésorerie.

« Pour le moment, nous sommes dans la phase où nous décidons sur quels joueurs nous ne compterons pas l'an prochain », a souligné Cardoner. « Nous ne recrutons personne en ce moment, encore moins ce joueur (Neymar) avec lequel nous n'avons pas été en contact », a-t-il assuré.

La presse a néanmoins fait état de contacts noués via des intermédiaires entre le PSG et le Barça, qui risque de devoir se séparer de plusieurs grands noms, comme Philippe Coutinho ou Ousmane Dembélé, pour financer un éventuel retour du Brésilien.

Depuis que l'avenir de Neymar à Paris paraît incertain, le Barça a été cité comme un point de chute possible: le Brésilien, qui y a passé quatre saisons (2013-2017) et gagné une Ligue des champions (2015), reste très ami du capitaine Lionel Messi et de l'avant-centre Luis Suarez, avec qui il formait jadis un redoutable trio offensif baptisé « MSN ».


Le maillot jaune, une légende de cent ans

Dans le monde entier, il symbolise le Tour de France. Le maillot jaune fête en juillet les cent ans d'une histoire légendaire et tumultueuse, nourrie du seul culte de la victoire.

La naissance à Grenoble

L'anniversaire coïncidera le 19 juillet, à Pau, avec le seul contre-la-montre de la prochaine édition qui partira à la fin de la semaine prochaine de Bruxelles. Cent ans plus tôt, la tenue de lumière faisait une furtive apparition dans le peloton du Tour, le premier organisé après la Grande Guerre. Jaune, comme la couleur du papier d'imprimerie du journal organisateur L'Auto, l'ancêtre de L'Equipe. Jaune, pour "reconnaître le leader" suivant le souhait de Henri Desgrange qui avait créé le Tour en 1903, seize ans plus tôt: "A l'avenir, le routier figurant à la première place du classement général sera porteur d'un maillot spécial."

Eugène Christophe, le héros du Tourmalet qu'il avait dévalé à pied pour réparer sa fourche cassée à la forge du village de Sainte-Marie-de-Campan en 1913, est le premier à le revêtir à Grenoble. Mais le « Vieux Gaulois » (alors âgé de 34 ans) échouera à le ramener à Paris. A cause d'une réparation trop longue dans l'avant-dernière étape. Le début d'une série de rebondissements, d'exploits et de coups de théâtre qui racontent une aventure toujours renouvelée.

L'hommage à Merckx

Un siècle plus tard, le Tour rend hommage au champion qui a porté l'habit d'excellence le plus souvent (97 jours, mais 111 fois si l'on tient compte des demi-étapes aujourd'hui oubliées). Son directeur Christian Prudhomme l'affirme, « partir de Bruxelles, la ville d'Eddy Merckx, relevait de l'évidence ». M-E-R-C-K-X, six lettres tout en haut de la pyramide des 266 maillots jaunes, devant deux autres quintuples vainqueurs, Bernard Hinault et Miguel Indurain.

En 2012, Eddy Merckx, le plus grand champion de l'histoire (et le deuxième à gagner cinq fois le Tour après l'inoubliable Jacques Anquetil), a récupéré sa place. Lance Armstrong, le plus grand imposteur de l'histoire, l'en avait délogé durant l'interminable séquence de 1999 à 2005. Avant de tomber définitivement après une enquête menée -quel retournement !- à partir des accusations de Floyd Landis, lui aussi tricheur de grand calibre déclassé de sa victoire de 2006 pour dopage.

Le soleil de leurs vies

Parfois sali voire souillé, souvent honoré, le maillot jaune a sublimé des carrières, il a surtout embelli des existences. « Il permet de trouver des ressources insoupçonnées dans des moments difficiles », souligne Thomas Voeckler, le Français qui l'a porté le plus souvent au XXIe siècle. « Cela reste pour la vie », confirme Tony Gallopin, le dernier Français à s'en être paré. C'était en 2014, il y a cinq ans, la plus longue attente que le cyclisme français a connu hors période de guerre.

En dehors de la course, il y a un avant et un après, conviennent tous ceux qui ont eu le bonheur de le porter. Ils sortirent de l'obscurité, brièvement ou définitivement, au début (ainsi, pour Thomas Voeckler et Fernando Gaviria durant la décennie actuelle), au coeur (Vincenzo Nibali, Greg Van Avermaet, Peter Sagan) ou dans la dernière partie (Mark Cavendish, Geraint Thomas) de leur carrière.

En prise avec son temps

L'injustice l'accompagne parfois. Des coureurs de l'importance de Raymond Poulidor jadis, de Nairo Quintana, Thibaut Pinot et Romain Bardet aujourd'hui, l'ont seulement approché, jamais endossé. Une constante, tout comme son adaptation à son époque. L'ancien morceau d'étoffe colle désormais aux nouvelles technologies du textile, pour preuve la combinaison high-tech prévue pour les contre-la-montre.

Le symbole du Tour épouse son temps, jusque dans sa dimension économique. Depuis 1948, il dispose d'un sponsor particulier dont il porte en évidence le nom de la marque, à côté des initiales de son créateur (Henri Desgrange). Après toutes sortes de firmes (apéritif, essence, bière, crème glacée...), il est soutenu depuis 1987 par la banque LCL issue du Crédit Lyonnais. La seule assurée d'être en haut du podium final le 28 juillet, dans la lumière finissante des Champs-Elysées.


Altidore offre le 1er rang avec panache

Les États-Unis ont terminé au premier rang du Groupe D à la suite d’une victoire de 1 à 0 devant le Panama, à la Gold Cup, mercredi.

Jozy Altidore a inscrit le seul but de la rencontre dans un duel qui déterminait du premier et deuxième rang du groupe.

Le joueur du Toronto FC a trouvé le fond du filet à l’aide d’une bicyclette à la 66e minute.

Les États-Unis terminent cette phase de la compétition avec un dossier de trois victoires et aucun revers. Ils n’ont concédé aucun but lors de ces rencontres tout en marquant 11 filets.

Le Panama termine au deuxième rang avec une récolte de six points.

Plus tôt dans la journée, Kevin Molino du Minnesota United a permis à Trinidad et Tobago de signer un verdict nul de 1-1 dans l’autre match du Groupe D.

La Guyana a enregistré le premier point de son histoire dans une compétition majeure grâce au filet de Neil Danns à la 54e minute. Molino a assuré la réplique à la 80e minute.

Les deux formations étaient déjà éliminées pour les quarts de finale en vertu du classement des Américains et du Panama avant l’affrontement.


Nicolas Roy passe aux Golden Knights

Les Golden Knights de Vegas ont mis la main sur l’attaquant Nicolas Roy et un choix conditionnel de cinquième ronde des Hurricanes de la Caroline en retour d'Erik Haula.

Pierre LeBrun a indiqué que la transaction avait été approuvée par la Ligue nationale en fin de soirée, mercredi.

Le Québécois de 22 ans a été un choix de quatrième tour des Canes en 2015. Il a disputé six matchs la saison dernière dans la LNH. Il avait pris part à une rencontre avec le grand club lors de la campagne 2017-18. Il a été blanchi en sept parties.

Avec les Checkers de Charlotte dans la Ligue américaine, l’ancien des Saguenéens de Chicoutimi a enregistré 17 buts et 36 points.

Haula a passé les deux dernières campagnes avec les Golden Knights. L’an dernier en seulement 15 rencontres, il a signé deux buts et cinq mentions d’aide.

L’attaquant devait encore écouler une année à son contrat qui pesait pour 2,75 millions $ sur la masse salariale des Knights.

Âgé de 28 ans, Haula a aussi porté les couleurs du Wild du Minnesota de 2013 à 2017.


Une rechute des Capitales

Toute bonne chose a une fin, et la série de victoires des Capitales de Québec n’a pas échappé au dicton alors que les représentants québécois se sont inclinés 9 à 4 face aux Miners de Sussex, mercredi.

Le début de la sixième manche aura été fatal pour les favoris locaux, alors que les visiteurs ont marqué quatre de leurs neuf points sur quatre coups sûrs à ce moment.  

Chris Shaw, auteur de deux doubles dans le match, est venu marquer en fin de septième manche sur un simple de Brandon Fischer, mais le mal était déjà fait.  

Les Miners en ont d’ailleurs rajouté en début de huitième, marquant trois points au dépens du releveur Max Kuhns, mettant ainsi le match hors de portée pour les Capitales, alors que la marque était maintenant de 7 à 1.  

Une belle occasion de remettre des points au tableau s’est pointé le bout du nez, alors que les deux premiers frappeurs de la manche ont réussi à se rendre en position de marquer. Un point est d’abord venu sur un ballon-sacrifice de Brett Siddall, puis Rian Kiniry a poussé Yordan Manduley au marbre en y allant d’une bombe dans la droite, rapprochant les locaux à trois points des visiteurs, mais c’était trop peu trop tard.  

Vladimir Garcia, retiré du match après avoir accordé deux points et retiré un frappeur en début de cette sixième manche, n’a pas connu une mauvaise sortie. Il a terminé le match avec trois points mérités à sa fiche et sept retraits au bâton. Ça a été un peu plus compliqué pour le releveur David Richardson, alors qu’il a été enlevé du match après avoir accordé une passe gratuite et un coup sûr en un tiers de manche. Jack Charleston, lancé dans la rencontre après le quatrième point des Miners, a très bien paru, n’accordant absolument rien aux frappeurs de Sussex. Le match de Max Khuns a pris fin après qu’il ait lancé la huitième manche, accordant trois points sur trois coups sûrs. Dany Paradis-Giroux est venu œuvrer en neuvième; il a accordé deux points sur quatre coups sûrs.  

Yordan Manduley a le mieux fait des représentants de la Vieille Capitale, alors qu’il a frappé trois coups sûrs en quatre présences au bâton. Rian Kiniry, avec deux points produits et deux coups sûrs, s’est également bien débrouillé.  

Les Capitales tenteront de remporter une deuxième série de suite demain soir, lors du dernier match face aux Miners. Dustin Molleken (1-1, 1.42) fera face à David Palladino (1-1, 6.92).


 

Contactez-moi Facebook linkedin Twitter Youtube Version mobile