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Bienvenue sur mon site internet qui est en perpétuelle reconstruction. Tout comme moi. Sur ce site, vous trouverez toutes les informations me concernant et même plus. J'utilise ce site comme lieu de test de tout ce que j'apprends de nouveau en matière de site web et de nouveaux médias.

Concernant ce site, je le fabrique moi-même en entier (montages graphiques, CSS, base de données, etc...). Je n'utilise pas de modèle gratuit (free web templates) ou de CMS gratuit genre Joomla, Typo3, Spip ou Wordpress. Cependant, il m'arrive régulièrement de vérifier le code des pages que je visites pour en retirer les principes qui font mon affaire. Je teste mon site sur les navigateurs Internet Explorer, Firefox, Chrome et Opéra.

En ce qui a trait à la section "Sylvain Bureau Radio Web", les pages sont générées par le logiciel SAM Broadcaster à partir du code-source programmé par Spacial Audio; code que j'ai moi-même adapté aux besoins de ce site. "Sylvain Bureau Radio Web" me permet de repousser mes limites en matière de ce que j'appelle de la "télé par intraveineuse" en bâtissant moi-même un média de A à Z.

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SPORTS

(Source : RDS)

Balado : Djokovic retrouve ses lettres de noblesse

Le troisième tournoi majeur de la saison a offert son lot de rebondissements tant dans le tableau féminin que masculin au cours des deux dernières semaines.

Après deux années parsemées d'embûches, l'ancien no 1 mondial Novak Djokovic a retrouvé ses marques et soulevé le trophée au All England Club pour la quatrième fois.

Chez les dames, ce fut Angelique Kerber qui a eu le dernier mot, elle qui a mis la main sur son troisième trophée en Grand Chelem.

Stephanie Myles, qui était présentes aux abords du court central pour ces deux finales, s'entretient avec les co-animateurs Maxime Desroches et Maxime Tousignant.

On retiendra aussi les performances remarquables de deux gros serveurs, le finaliste Kevin Anderson et le demi-finaliste John Isner, qui se sont livré une bataille épique de 6 heures 36 minutes.

Tous ces sujets et bien plus encore dans le plus récent épisode du balado « À la volée ».

 


Heureux d'éviter l'arbitrage et une pensée pour Pacioretty

MONTRÉAL – Phillip Danault ne s’en cache pas, il est bien content d’être parvenu à éviter le scénario indésirable de l’arbitrage. De plus, ça lui procurera quelques heures supplémentaires pour aider sa copine dans la préparation de leur mariage.

 

« Honnêtement, oui. J’ai tellement entendu d’histoires d’horreur reliées à l’arbitrage. Je pense que la plupart des joueurs et des organisations veulent éviter ça. Ils m’ont offert trois ans et j’en étais bien heureux », a convenu Danault lors d’une conférence téléphonique au lendemain de la confirmation de sa nouvelle entente de trois saisons d’une valeur annuelle de 3,083 millions.

 

« Je suis vraiment content de demeurer à Montréal. Que ce soit pour un poste de centre sur le premier, le deuxième ou le troisième trio, je serai prêt », a ajouté celui qui se mariera ce week-end.

 

En dépit du contexte difficile qui frappe le Tricolore – incluant l’absence à long terme de Shea Weber - Danault a exposé son optimisme et il a hâte de contribuer à la relance du club.

 

« Ce sont trois belles années qui s’en viennent et je crois vraiment en notre équipe.

 

« Je suis certain que notre équipe sera plus compétitive dès l’an prochain. Avec la dernière année, tout le monde veut répondre, on va avoir le couteau entre les dents », a noté Danault à ce sujet.

 

Le Québécois de 25 ans a toutefois refusé de dévoiler davantage de détails sur les négociations tenues avec l’état-major du CH. Les informations recueillies laissent croire que l’agent de Danault recherchait un pacte à long terme avec un salaire annuel plus élevé.

 

Danault obtiendra tout de même trois autres années pour augmenter encore sa valeur marchande. Il sera admissible à l’autonomie à la suite de ce pacte et il aurait pu l’être dans deux ans.

 

« Je vais me concentrer là-dessus avant de penser trop loin dans l’avenir. J’aime mieux ne pas rentrer dans ces détails », a réagi Danault en disant qu’une proposition de cinq ans n’avait pas été sur la table.

 

Pacioretty de retour avec l’esprit en paix ?

 

Logiquement, Danault a été questionné sur la situation du capitaine Max Pacioretty dont le nom demeure aimanté aux rumeurs.

 

« Je suis certain que c’est difficile mentalement pour lui et sa famille, mais ça fait partie du hockey. On veut tous le revoir au camp d’entraînement et on espère qu’il sera encore avec l’équipe. C’est un bon capitaine pour nous, on verra ce que l’avenir nous réserve », a-t-il d’abord prononcé.

 

« Mais c’est difficile à dire comment il vit ça, on n’est pas dans ses culottes non plus. Tout ce qu’on espère, qu’il sera de retour au camp et qu’il soit sain d’esprit », a ajouté Danault qui espère donc que Pacioretty puisse se concentrer sur d’autres choses.

Que Pacioretty soit de retour ou non, Danault entend rebondir après une saison marquée par une absence de 30 parties en raison de blessures dont une commotion cérébrale.

 

« J’ai fait le meilleur que je pouvais l’an passé, mais je sais que j’ai un autre niveau à mon jeu. Les blessures, ça ralentit quelqu’un, mais je suis vraiment rétabli à 100%. D’ailleurs, je pratique beaucoup ces temps-ci et je me sens vraiment bien sinon mieux sur la patinoire », a-t-il précisé.

 

Danault a été invité à expliquer ce qu’il souhaite accomplir de plus sur la patinoire.

 

« Je ne veux pas parler trop vite, mais mon jeu est bien dans les deux sens de la patinoire et je veux que ça progresse année après année. Je n’ai pas encore vraiment touché au jeu de puissance à Montréal et c’est quelque chose que je voudrais essayer éventuellement », a dévoilé le gaucher en parlant aussi de sa polyvalence, l’une de ses forces.

 

Utilisé la plupart du temps dans le haut de l’organigramme offensif du Canadien, il sera intéressant de voir quel rôle il campera à Montréal dans deux ou trois années avec la relève qui se dessine au centre.


DeGrom suggère aux Mets de l’échanger

Le lanceur Jacob deGrom demande aux Mets de New York de songer à l’échanger s’ils ne sont pas intéressés à lui offrir un contrat à long terme.

L’agent de deGrom, Brodie van Wagenen, a confié au site The Athletic que son client est intéressé à étudier la possibilité de conclure une entente qui le garderait « dans un uniforme des Mets pour plusieurs années encore ».

« Si les Mets n’ont pas le même intérêt, nous croyons que le mieux pour la suite serait de sérieusement considérer les options pour une transaction dès maintenant », a ajouté Van Wagenen lundi. « L’inertie dans la présente situation pourrait compliquer la relation de Jacob avec le club en plus de générer de l’incertitude ».

Âgé de 30 ans, deGrom est sous contrat avec les Mets jusqu’à la fin de la campagne 2020. Il deviendra alors joueur autonome. Le droitier affiche une moyenne de points mérités de 1,68 et touche un salaire de 7,4 millions $ cette saison, ce qui pourrait le rendre attirant pour bien d’autres clubs.

 


Markov nie les rumeurs d’un retour à Mtl

Ceux qui rêvent encore d’un retour d’Andrei Markov avec le Canadien de Montréal risquent d’être déçus.

Le vétéran défenseur a en effet nié les rumeurs qui avancent qu'il serait près de renouer avec le Tricolore.

Markov a déclaré au média russe Sport Business-Gazeta qu'il comptait honorer son contrat avec l'AK Bars de Kazan, dans la KHL.

Il a aussi affirmé que sa récente visite estivale à Montréal n'était pas liée au hockey.

 


Balado : la retraite pour Abdesmad et survol de l'AFC Sud

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Cette semaine, lors du 47e épisode de la balado Le sac du quart avec Didier Orméjuste, c'est une semaine de congé pour les Alouettes.

Pour l'occasion, Didier présente son entrevue avec le nouveau retraité Mehdi Abdesmad qui a choisit de ne pas poursuivre sa carrière dans la Ligue canadienne après son aventure dans la NFL.

Aussi, quelques blessures chez les Alouettes et retour sur la Semaine 5 dans la LCF.

En fin d'émission, Didier et Stéphane font des prédictions sur le nombre de victoires des équipes de la division Sud de l'Américaine (Over/Under), c'est à dire les Texans, les Colts, les Jaguars et les Titans.

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Martin Biron se souvient de Ray Emery

TORONTO - Dix ans après la fameuse mêlée générale au cours de laquelle les deux gardiens avaient échangé des coups, Martin Biron a donné l'occasion à Ray Emery de porter le dernier coup, mais ce dernier a refusé l'invitation.

Une station de radio tenait son bien-cuit annuel d'une personnalité publique en février 2017, 10 ans après qu'Emery eut eu le dessus sur Biron en plein coeur de la rivalité impliquant les Sénateurs d'Ottawa aux Sabres de Buffalo. Biron avait alors envoyé un message texte afin qu'Emery assiste à l'événement, lui expliquant que Buffalo adorerait, mais le gardien alors à la retraite n'avait pas souhaité y être.

« Nous avions invité Ray à nous rejoindre afin de lancer le dernier coup à l'extérieur de la patinoire, mais il n'était pas à l'aise, a raconté Biron. Il disait : 'Oh non! Je ne veux pas que les gens me détestent, il ne s'agissait que d'un match. Je ne veux rien dire de mal de Buffalo ou de toi'.

« Il ne l'a pas fait, car il ne souhaitait pas qu'on le cantonne dans le rôle du super-vilain qui a eu des démêlés à l'extérieur de la patinoire, a ajouté Biron. Ce n'est pas ce qu'il souhaitait être. Je trouve que sa réaction démontre plutôt le genre de personne qu'il était et je respecte cela au plus haut point. »

Emery, qui a aidé les Sénateurs à atteindre la finale de la Coupe Stanley en 2007 en éliminant les Sabres de Biron au troisième tour et qui a remporté la coupe en 2013 avec les Blackhawks de Chicago, s'est noyé dans sa ville natale de Hamilton, dimanche. Il était âgé de 35 ans. La police de Hamilton a confirmé la cause du décès lundi, après avoir mené une autopsie.

Biron, qui s'est retiré en 2014, participait à un match caritatif à Buffalo quand il a appris la nouvelle.

« Je me trouvais avec plusieurs ex-hockeyeurs qui avaient croisé la route de Ray et tout le monde était très triste. »

Les Sabres et les Sénateurs faisaient partie de l'élite de la LNH en 2007. La rivalité a alimenté toute la saison régulière et a mené à cet incident, parmi les plus mémorables de la carrière de Biron.

Tout avait commencé quand Chris Neil a frappé Chris Drury dans son angle mort. L'attaquant des Sabres avait subi une lacération au front sur le coup. Sur la séquence suivante, l'entraîneur-chef des Sabres, Lindy Ruff, qui profitait du dernier changement à domicile, a envoyé les redresseurs de torts Andrew Peters et Adam Mair sur la patinoire, en compagnie de la recrue et futur agitateur Patrick Kaleta.

L'entraîneur des Sens, le regretté Bryan Murray, avait plutôt opté pour un trio offensif en Jason Spezza, Dany Heatley et Mike Comrie. Quand le jeu a repris et que les gants sont tombés, Emery souhaitait être de la partie. Il a rejoint Biron pour ce qui s'est avéré un combat à sens unique en faveur d'Emery. Il s'en est ensuite pris à Peters, souriant et riant même pendant toute l'altercation, au cours de laquelle il a tenu tête à l'attaquant des Sabres.

« Je savais que des coups allaient être lancés dès que la rondelle allait être remise en jeu, alors je me suis simplement approché et Ray s'est dirigé vers moi. Quand il a retiré son masque, il souriait comme un gars qui savait qu'il n'allait faire qu'une bouchée de moi, s'est rappelé le gardien maintenant âgé de 40 ans. Il savait qu'il pouvait me battre avec une main derrière le dos et c'est pas mal ce qui s'est passé.

« Pour nous à Buffalo, du moins, pour ceux de ma génération, l'un des matchs les plus mémorables de l'histoire du club est celui-là. Ça avait été un match complètement fou. »

La rivalité s'est peu à peu estompée et les deux gardiens se rapidement retrouvés sous d'autres cieux. Emery a joué une saison en Russie avant de s'aligner avec les Flyers de Philadelphie, les Ducks d'Anaheim et les Hawks. il a disputé sa dernière campagne, en 2015-2016, en Allemagne.

« Il était un coéquipier et un adversaire respecté, a affirmé Biron. Quand je pense à Ray, je pense à un très grand compétiteur. »


Étoiles : Scherzer et Sale seront les partants

L'as des Nationals de Washington sera le lanceur partant de la Ligue nationale devant ses partisans, mardi soir, alors que Chris Sale se verra confier la balle en premier pour un troisième Match des étoiles consécutif.

Scherzer mène la Ligue nationale avec un total de 182 retraits sur des prises, et vient à égalité au premier rang pour le nombre de victoires (12) avec Aaron Nola des Phillies de Philadelphie et Jon Lester des Cubs de Chicago.

Le gérant de la formation étoilée de la Ligue nationale, Dave Roberts, a mentionné que c'était « un honneur bien mérité » pour Scherzer, qui est aussi troisième dans la Nationale pour la moyenne de points mérités (2,41).

« C'est sa ville, et son stade », a indiqué Roberts.

Scherzer avait reçu le même honneur l'an dernier, à Miami, et lors du rendez-vous des étoiles de 2013, alors qu'il était un membre des Tigers de Detroit.

Sale sera seulement le troisième artilleur à recevoir un vote de confiance trois saisons de suite, après Lefty Gomez (1933-1935) et Robin Roberts (1953-1955).

Les deux gérants ont aussi fait connaître la composition de leur effectif du côté offensif.

Nationale Américaine
2e but : Javier Baez (Chicago) Voltigeur : Mookie Betts (Boston)
3e but : Nolan Arenado (Colorado) 2e but : Jose Altuve (Houston)
Frappeur de choix : Paul Goldschmidt (Arizona) Voltigeur : Mike Trout (Los Angeles)
1er but : Freddie Freeman (Atlanta) Frappeur de choix : J.D. Martinez (Boston)
Voltigeur : Matt Kemp (Los Angeles) 3e but : Jose Ramirez (Cleveland)
Voltigeur : Bryce Harper (Washington) Voltigeur : Aaron Judge (New York)
Voltigeur : Nick Markakis (Atlanta) Arrêt-court : Manny Machado (Baltimore)
Arrêt-court : Brandon Crawford (San Francisco) 1er but : Jose Abreu (Chicago)
Receveur : Willson Contreras (Chicago) Receveur : Salvador Perez (Kansas City)

 


PRO1 Montreal: dignes représentants canadiens

Le centre d’entraînement Pro1 Montréal a ouvert ses portes en 2013, fondé par un des pionniers de la communauté CrossFit au Québec: Roch Proteau. Roch a été le premier homme québécois à qualifier aux CrossFit Games, en 2009. Avant d’ouvrir Pro1, il a accompagné Simon Paquette en tant qu’entraîneur aux jeux mondiaux de 2013.

 

2018 marquera le retour de leur équipe d’athlètes aux “Games”, formée en 2014, après 2 ans d’absence.

 

“Ce sera ma première expérience en tant qu’entraîneur d’une équipe, après avoir participé à deux reprises. Ça couronne ma carrière, c’est le seul rôle que je n’avais jamais joué! J’ai adoré toutes mes années de compétition, mais celle-ci a été spéciale. et la cohésion de l’équipe, très bonne. J’en suis très fier et je suis chanceux de vivre ça.”, nous confie Roch.

 

Retour, parce que l’équipe Pro1 Montréal aura fait des passages aux mondiaux en 2014 et 2015 - après avoir remporté le prestigieux East Regional.

Fait à noter: aucun des 4 membres de l’édition actuelle - Lorraine Allard, Manon Lesur, David Fontaine et Cédric Lapointe - n’a fait partie de ces deux éditions, certains ne pratiquaient même pas le CrossFit à l’époque!

 

Le sport aura beaucoup évolué au cours de ces 4 dernières saisons, et Pro1 est devenu un gage de qualité: avec cette 3e qualification, il devient le seul centre à faire 3 fois le voyage vers les mondiaux depuis L’Usine Montréal, de 2011 à 2013.

 

Ironiquement, c’est pour cette équipe que les deux athlètes féminines dans l’équipe ont commencé leur carrière compétitive: en 2015 au East Regional. Elles peuvent donc se retrouver cette année. Quant aux 2 hommes, c’est la première année de David sur l’équipe, qui pratique le CrossFit depuis 2 ans seulement. Le jeune Cédric Lapointe, 21 ans seulement, y est pour une 2e saison. Ce dernier est d’ailleurs identifié comme étant un des meilleurs espoirs québécois de la relève, lui qui rivalise déjà avec les meilleurs athlètes de l’est du Canada.

 

“Ça a été un choix difficile cette année, de choisir entre équipe et individuel. Je ne croyais pas avoir le potentiel d’aller aux CrossFit Games en individuel cette année, alors j’ai choisi d’y aller en équipe. Un peu comme Patrick Vellner a fait en début de carrière! Je suis très content: on a développé une chimie incroyable ensemble, sans aucun pépin. Chacun s’oublie et écoute le meneur sur le plancher pour faire ce qu’il a à faire.”, explique le principal intéressé, qui avait déjà l’intérêt de commencer ce sport à 13 ans!

 

“On sait que ça fait partie du parcours de Cédric, de compétitionner en équipe aux CrossFit Games. Il est très confiant en ses moyens, et on l’utilise à pleine capacité. Il prend un rôle de meneur avec nous, et s’assure de prendre soin de tous ses coéquipiers sur le plancher de compétition et à l’entraînement.”, nous confie Lorraine, la vétérante de l’équipe qui a finalement réussi à obtenir son billet pour Madison après 3 ans aux régionaux avec Pro1.

“La 1ère année, on a eu une claque au visage. La 2e, on avait moins d’attentes. Cette année, avec le changement de 6 à 4 athlètes, on savait que tout était possible. Tout le monde est dans le bateau à 100%! Je suis vraiment en paix d’avoir qualifié. J’ai enfin atteint mon objectif, mais je ne le réalise pas encore!” poursuit-elle.

 

Ne pas le réaliser?
C’est d’ailleurs un constat généralisé des 4 coéquipiers. Mais cela ne les empêche pas de s’entraîner extrêmement fort pour performer rendus là!

 

En route vers Madison

 

L’entraînement vers les Mondiaux est éreintant: plusieurs heures par jour, en équipe, 5 fois par semaine. Par contre, de leur dire, la cohésion n’aura jamais été aussi forte entre les membres. Tous gardent le moral vers un objectif commun et travaillent fort pour les résultats collectifs.

 

“J’ai un bon sentiment pour la compétition. Tout le monde est vraiment discipliné, s’entraîne très fort, et personne n’est blessé! Ils sont tous dans la meilleur forme de leur vie!”, relate leur entraîneur.

Quand on leur demande quel est leur objectif personnel, ils répondront tous de la même façon: “Je ne l’ai pas dit à mes coéquipiers, mais je crois qu’on peut viser un top 10.”

 

Cohésion, vous dites?
 

Dans un peu plus de 3 semaines, ils seront tous sur le plus gros plancher de compétition au monde, pour une première fois. Mais personne de s’en laisse intimider.
 

“J’ai tellement hâte! Je savais que c’était non-réalisable pour moi, avec mon emploi à temps plein. Je savais que j’avais une chance à Pro1, avec de bons athlètes. C’est une belle opportunité que j’ai eue!”, nous dit Manon, qui a éclos comme une des meilleurs athlètes québécoises dans les 2 dernières années, en compétition individuelle.

 

David Fontaine, la recrue de l’équipe, s’entraînait en salle régulière il y a tout juste 2 ans. C’est un ami de Sherbrooke qui l’aura traîné dans un centre de CrossFit, et il a décidé de s’y lancer à 100%. “Je n’aurais jamais cru cela quand j’ai commencé. Ça m’a donné encore plus faim de compétitionner parmi les meilleurs. Personnellement, je le vois comme un très bon début pour une carrière!”, nous dit l’athlète de 25 ans.

 

Pro1 Montréal sera la seule équipe canadienne sur le plancher aux mondiaux. Ce n’est donc pas seulement une ville qui sera derrière eux, mais tout un pays!

 

À propos de Greg Lanctôt : Adepte du CrossFit depuis 2011, entraîneur CF-L2 (Kids, Competitor et Mobility), aussi compétiteur aux Regionals de 2013 à 2016.


Djokovic de retour au sommet de la hiérarchie

LONDRES - Ce qui était passé d'un « Big Four » à un duo de tête est désormais une rivalité à trois. Novak Djokovic a effectivement retrouvé Roger Federer et Rafael Nadal au sommet du tennis masculin.

L'un ou l'autre a perdu sa place à un moment donné au sommet de la hiérarchie mondiale. Et chacun a remporté un tournoi majeur en 2018: Djokovic a été couronné à Wimbledon, dimanche; Nadal s'est imposé à Roland-Garros en juin et Roger Federer a enlevé les Internationaux d'Australie en janvier.

« C'est incroyable », a déclaré l'entraîneur de Djokovic, Marian Vajda, « que ces trois-là soient revenus au sommet comme ça ».

Peut-être que les Internationaux des États-Unis, dont le coup d'envoi sera donné dans un mois et demi, vont briser l'égalité pour la suprématie de la saison. Ce trio d'exception a remporté 10 des 14 derniers titres à Flushing Meadows: Cinq pour Federer, trois pour Nadal, deux pour Djokovic. Au moins un, et parfois même deux, ont pris part à 13 des finales dans l'intervalle.

Federer, qui aura 37 ans le 8 août, a gagné le tournoi à chaque année de 2004 à 2008 mais pas depuis. Nadal, âgé de 32 ans, est le champion en titre.

Djokovic, âgé de 31 ans, a raté les Internationaux américains alors qu'il s'est absenté de la deuxième moitié de la saison 2017 à cause d'une blessure au coude droit qui a finalement nécessité une opération.

Il a confirmé son retour au sommet et a mis fin à une disette en Grand Chelem qui a duré plus de deux ans en triomphant de Kevin Anderson 6-2, 6-2, 7-6 (3) en finale du tournoi anglais sur gazon. Pendant que Djokovic connaissait ses problèmes, Federer et Nadal ont remporté ensemble six tournois majeurs d'affilée, séquence qui s'est terminée à Wimbledon.

Anderson, vice-champion des Internationaux des États-Unis l'année dernière, s'est dit impressionné par la qualité du jeu de Djokovic.

« Les gars au sommet peuvent s'attendre à le voir de l'autre côté du filet assez souvent », a prédit Anderson.

Et pourquoi pas?

Il ne faut pas oublier que Djokovic revendique 13 titres du Grand Chelem, au quatrième rang de l'histoire chez les hommes. Il n'est devancé que par Federer (20) et Nadal (17), ainsi que de son idole d'enfance Pete Sampras (14). Djokovic est également le seul joueur depuis Rod Laver en 1969 à avoir remporté quatre tournois majeurs consécutifs, un parcours qu'il a complété à Rolland-Garros en 2016.

Il n'avait plus gagné un tournoi du Grand Chelem depuis, avant dimanche.

Andy Murray, triple champion majeur et double médaillé d'or olympique en simple, est le quatrième membre du « Big Four », mais il a été à l'écart des courts pendant la majeure partie de l'année dernière à cause d'un problème à la hanche qui a nécessité une opération. Quand Djokovic s'est également absenté, le quatuor a été réduit à un duo.

Pour l'instant, nous avons droit à un trio.

« Je comprends que les gens se demandent si je peux toujours jouer à ce niveau. Et croyez-moi, je me le demande aussi. Mais en même temps, je ne peux pas regarder trop loin en avant parce que je dois chérir ce genre d'accomplissement, a déclaré Djokovic.

« Cette performance va me procurer une énorme dose de confiance et constitue un tremplin pour tout ce qui s'en vient, a-t-il ajouté. Je ne sais vraiment pas ce qui va arriver. Mais j'aime jouer sur les surfaces dures. Les Internationaux des États-Unis ont toujours été un tournoi réussi pour moi. »

Et c'est tout à fait vrai.

À ses 10 dernières présences, il n'a jamais fait pire que les demi-finales. Il a disputé la finale sept fois pendant cette période.

Et maintenant, après une période difficile, d'abord gêné par un coude douloureux et ensuite par une période de remise en question, Djokovic ressemble de plus en plus au joueur qu'il était.

Vajda, l'ancien entraîneur qui est revenu à ses côtés en avril, a vu quelque chose d'important au cours des deux dernières semaines.

« Définitivement, il est plus détendu. Il a aussi du plaisir. Il a recommencé à s'amuser, a noté Vajda. C'est le plus important... Il n'est plus en proie aux doutes et à la crainte, alors il est capable de s'amuser. »

Avant de vaincre Anderson, Djokovic a dû venir à bout de Nadal en demi-finale. Il s'agissait d'un match passionnant et de grande qualité, qui a duré cinq heures et 15 minutes, entre deux grands qui s'est conclu 10-8 au cinquième set.

Djokovic l'a qualifié de « plus grand test que je pouvais avoir... juste de voir si je peux l'emporter" et il a confié qu'il a tiré une grande confiance de cette victoire contre un rival qu'il a maintenant affronté 52 fois.

L'avis de Nadal?

Djokovic, a-t-il dit, « joue à nouveau au plus haut niveau. »

L'entraîneur d'Anderson, Brad Stine, est d'accord avec cette évaluation.

« C'est bon pour le tennis, a déclaré Stine. C'est génial de voir Novak revenir au sommet de sa forme. »

Ce n'est qu'après avoir remporté son quatrième trophée à Wimbledon que Djokovic a pu apprécier les moments difficiles qu'il a vécus et comprendre comment ils l'ont aidé à long terme.

« Il y a eu plusieurs moments de frustration et je me demandais si je pouvais revenir au niveau souhaité ou non, a-t-il admis. Mais cela rend tout cette aventure encore plus spéciale pour moi. »


Cristiano Ronaldo : « Je suis différent »

ROME, Italie - Cristiano Ronaldo a déclaré qu'il était « différent » des autres joueurs de son âge, qui privilégient des contrats juteux au Qatar ou en Chine, lors de la conférence de presse de présentation lundi après son engagement à la Juventus Turin.

À 33 ans, le quintuple Ballon d'or a affiché son habituelle confiance en lui lors de la conférence de presse qui a réuni des journalistes du monde entier après l'annonce de son transfert du Real Madrid pour 100 millions d'euros.

« Je suis différent des autres joueurs qui pensent que leur carrière est finie quand ils ont mon âge », a déclaré l'attaquant vedette. « Je veux montrer que je ne suis pas comme les autres, je suis différent. »

« Je n'ai rien à prouver à personne, les chiffres sont là. Tout le monde sait ce que j'ai fait pour le foot. Mais je suis ambitieux et j'aime les défis, je n'aime pas rester dans ma zone de confort. Après ce que j'ai fait pour Manchester et le Real Madrid, je veux laisser mon empreinte à la Juve », a-t-il ajouté.

Tout comme ses fans, le club turinois, septuple champion d'Italie, compte sur lui pour décrocher à nouveau la Ligue des champions, qu'il n'a plus gagnée depuis 1996 alors que Ronaldo a remporté quatre des cinq dernières éditions et a marqué un record de 120 buts dans la compétition européenne.

« Nous allons nous battre non seulement pour la Ligue des champions mais aussi pour la Serie A et les autres trophées », a-t-il assuré.

« Il faut que je travaille dur parce que remporter la Ligue des champions, ce n'est pas facile. J'espère pouvoir aider », a-t-il ajouté.


 

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